Carole Delga, présidente de la Région Occitanie a signé avec le général Charles Bourillon, commandant la région de gendarmerie Occitanie, une convention-cadre venant « renforcer l’action de la Région en faveur de la sécurité de ses habitants ». Un sujet non-négligeable dans le Gers où la gendarmerie maille la grande majorité du territoire.
« Elue de terrain, je sais combien la sécurité est une préoccupation des Français [...] Ce sujet ne doit souffrir d’aucun fatalisme, d’aucune démagogie ni de récupération, mais doit au contraire faire l’objet de propositions et d’actions concrètes. Nous défendrons toujours une sécurité républicaine face aux tenants d’une République sécuritaire. En proximité, avec des moyens, pour prévenir, pour agir. C’est bien tout l’objet de la convention que nous signons aujourd’hui. Implantée au cœur des territoires, la gendarmerie partage cet ancrage local commun, cette vision territoriale de l'intérêt général », a déclaré Carole Delga à l'occasion de la signature de la convention. Une sécurité de proximité pour laquelle la région s'était déjà engagée via un appel à manifestation d'intérêt pour les polices municipales en 2022. A l'époque les communes d'Eauze, Fleurance et Condom avait bénéficié de subventions de l'Occitanie.
Sur ses domaines de compétences, la région Occitanie a investi près de 63 millions d'euros sur la sécurisation des lycées (clôtures périphériques, vidéo-protection, de contrôles d’accès via des tourniquets), six millions pour les trains et les cars régionaux (vidéo-protection qui couvre aujourd'hui 76% du réseau ferroviaire, avec l'objectif 100% en 2030), et compte sur ce partenariat avec la gendamerie pour renforcer l'empreinte sécuritaire dans ces lieux de vie. La convention inclut aussi les problématiques des violences faites aux femmes (via les Intervenantes Sociales en Gendarmerie (ISG) proposant un accompagnement dans le cadre de procédures judiciaires) et la cybersécurité.
Rédaction