Welcome in Tziganie en configuration « quasi normale », le festival commence demain

La 14e édition du festival Welcome in Tziganie commence demain -vendredi- à Seissan. Si le pass sanitaire ne sera pas exigé, le public ne pourra pas dépasser les 1 000 personnes par soir. Comme un semblant de retour à la vie d'avant : une partie du public pourra suivre les concerts debout, selon le directeur du festival, Florian Calvez.
 
L'organisation est, on l'imagine, difficile. Malgré la levée des restrictions sanitaires, vous être contraints de mettre en place une jauge.
Ça a été long et complexe à mettre en place, mais le festival a lieu. D'habitude on l'organise en avril, mais on a dû le décaler en juin puis en juillet étant donné que les mesures n'ont fait qu'évoluer en fonction de l’épidémie. Donc on est ravis de revoir les festivaliers avec une configuration presque habituelle, parmi les premiers festivals à le faire avec des places assises mais aussi debout. Le site du théâtre de Verdure s'y prête bien.
 
Parmi les premiers avec cette configuration. Les yeux seront certainement rivés sur le festival, c'est un test ?
Je ne sais pas. Chaque festival a ses problématiques, selon les sites. Mais peut-être que d'autres organisateurs vont venir voir comment on a géré l'accueil du public et aménagé le site. Les mesures sont assouplies, on a expérimenté le protocole sanitaire avec la distanciation sociale le mois d’août dernier. On sait déjà qu'on est en capacité de respecter ce qui nous est demandé : la nouveauté, c'est la reprise avec configuration debout. Les festivaliers vont jouer le jeu aussi.
 
En parlant de festivaliers, l'engouement doit être palpable. Vous le sentez au niveau des réservations ?
Les gens sont ravis, surtout les plus fidèles du festival qui attendaient le début de l'édition. On reçoit beaucoup de messages de gens impatients et sur la configuration dans laquelle on pourra vivre les concerts. Ce sera donc une jauge limitée avec 1 000 festivaliers par soir, sans pass sanitaire. On accueillait jusqu’à 3 000 personnes avant. Avis aux auditeurs, les places partent vite mais il y en a encore.
 
Pourquoi ne pas imposer le pass sanitaire ?
On a tout installé pour éviter les attroupements avec une bonne signalétique. Le pass sanitaire pose question et on pense que tout le monde est en droit d'avoir accès à la culture, même ceux qui ne veulent pas se faire vacciner. Ce n'est pas à nous d'imposer quoi que ce soit.
 
Précision : Programmation et réservations sur le site : www.welcome-in-tziganie.com
N.M