Santé : Bertrand Prudhommeaux, directeur adjoint de l'ARS Occitanie attendu le vendredi 24 janvier à l'hôpital d'Auch


09 janvier 2020

Avec la réforme des retraites, c'est l'autre dossier brûlant de la contestation sociale sur le plan local : le scanner de l'hôpital d'Auch. Un équipement, qui pour rappel, est "en sursis", la faute : à un conflit d’intérêt avec un radiologue du privé, membre du du Groupement d’intérêt économique (GIE) qui gère la machine. Les manips radio et syndicats qui avaient signifié avant les fêtes, leur intention de revenir dans les locaux de l'Agence régionale de Santé, le 9 janvier, afin d'obtenir des avancées, étaient bien là, ce jeudi. Mais, la délégation a trouvé porte close. Un écriteau devant la porte d'entrée affichait : "en raison du mouvement de grève de ce jour, les grilles de la cité administrative sont fermées". De quoi provoquer l'agacement de Benoit Dossat, le secrétaire départemental de la CGT Santé. « Le dialogue social, aujourd'hui, est rompu puisqu'on veut pas nous recevoir. Ce n'est pas normal » déplore-t-il sur notre antenne, ce soir.

Les manips radio en grève depuis désormais plus de deux mois pour obtenir un nouveau scanner

Petit lot de consolation, pour les manips radio, en grève désormais depuis plus de deux mois, la venue au sein de l'hôpital d'Auch, le 24 janvier prochain de Bertrand Prudhommeaux, le bras droit de Pierre Ricordeau, le directeur de l'ARS Occitanie. Une venue espérée depuis de nombreuses semaines, par la communauté médicale pour accélérer sa demande d'un nouveau scanner, 100% public pour l'hôpital, « un besoin vital » pour le département.

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